mardi 28 février 2012

Au bout du monde à Punta Arenas

La Patagonie. Un nom qui sonne tellement exotique, tellement un autre monde. Et c’est vrai qu’ici, il y a une vraie impression de bout du monde. Peu de végétation, pas d’animal sauvage, uniquement de la steppe, de l’eau et du vent.

la plage de Punta Arenas et le détroit de Magellan

Il y a deux navires de croisières au large. L'un est américain, l'autre anglais. Ils étaient supposés accoster en Argentine, mais se sont  vus refuser l'accès au port, frictions politiques obliges... Une aubaine pour Punta Arenas !

Ici, je retrouve la luminosité et la température d’un soleil d’hiver.

l'église

la statue de Magellan, qui trône au milieu de la place centrale, avec deux chiens qui se dorent la pilule

Je passe des heures sur la place principale de la ville, assise sur un banc au soleil, à contempler l’activité. Un chanteur s’époumone sur des airs de karaoké. Je n’ai jamais vu quelqu’un chanter aussi mal et tous les touristes se bidonnent.

je finis quand même par lui donner un peu d'argent, car il se donne tellement de mal !

Il y a plein de chiens errants à la recherche d’une caresse et d’un os à ronger.

deux Américains viennent de se trouver un nouveau compagnon de route

un habitué des lieux

Autour de la place, il y a quelques très belles demeures, vestiges d’un temps où les Espagnols éleveurs de moutons détenaient toute la richesse du pays.






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